Catalyseurs vides et embrouillés, neurolepsie absurde.
Peut-être. Encore. Toujours. Plus rien et jamais encore. Encore trop tôt. Toujours trop tard.
Tous ces détours écorchés, parallèles clouées, une barre en acier qui me traverse la tête.
J’ai attisé ma haine, détruit ma pensée, torturé mes sens, crucifié mon âme et arraché mes yeux.
De la boue qui entre dans mes narines et qui emplit mes poumons de goudron.
Des reines mortes à la blancheur sulfureuse qui courent le long de mes nerf.
Douleur et dérision, amour et innocence.
Qu’importe l’abîme, pourvu qu’on ait la chute.