Arrêt de travail.
Une semaine de répit qui passera sans doute trop vite, tout en étant si longue dans ma propre tête.
Les séances de psychothérapie vont augmenter. Les anti-dépresseurs aussi.
Tenir, et essayer d’éviter une hospitalisation qui ne me fait désormais même plus peur.
En attendant, c’est une dose 4 fois supérieure de Xanax. Je dors toute la journée, et c’est très bien comme ça.
Au moins je ne pense pas.
Un réveil en sursaut cependant, hier. Des coups de plus en plus violents contre la porte.
Mon frère, avec la police, prêts à défoncer ma porte et à me retrouver dans un bain de sang.
Je ne sais pas quoi en penser. Je n’ai pas encore décidé de passer à l’acte.
Je sais qu’on se fait du soucis pour moi. Cela me touche, et cela me fait de la peine, parce que je n’ai pas envie qu’ils soient tristes.
L’heure de ma dose. L’heure de la sieste.
Pour le reste, je verrai plus tard.