Une place s’est libérée.
Hospitalisation à 14 heures.
Il était temps. Plus aucun centimètre de ma chair n’a été épargné par la rage, par la douleur..
Mon corps entier est une plaie béante, vomissant sa propre futilité, sa propre peur d’exister..
Et je m’en moque. Je le regarde et ne voit plus que l’immonde souvenir d’un rêve à jamais brisé sur les écueils du désespoir.
D. me manque. J’aimerais tant sentir ses mains autours de moi, pouvoir caresser son visage, la voir sourire, sentir son regard bercer à nouveau mes rêves.